Des choux pour mesurer la dioxine

jeudi 21 février 2008 Écrit par  Alexandra Lianes

 Des plantations de choux vont voir le jour dans l'Essone afin de surveiller les rejets de dioxine et de furane émis par l'Unité de valorisation énergétique des ordures ménagères (UIOM) de Vert-Le-Grand, dans l’Essonne. Une convention de partenariat vient d'être signée entre le groupe Semardel, opérateur de collectes de déchets recyclables et la commune de Lisses.

Le chou comestible se révèle être un indicateur efficace et fiable d'une éventuelle pollution car il pousse à l'air libre et a une croissance lente.
Cette action vise à répondre aux inquiétudes des habitants quant à l'impact environnemental de ce site. Il réunit en un même endroit un four incinérateur, une plate-forme de compostage des déchets verts, un centre de valorisation du Biogaz et une station de traitement des lixiviats (dépollution des jus de décharge).
Ce jardin expérimental doit voit le jour à Lisses.  Une initiative afin que la population soit informée précisément sur ces rejets dans l'atmosphère et dans les plantations. Un seul regret : que le groupe Semardel réalise lui-même les relevés sur les plantations.
En 2006, des mesures de dioxine et de furane ont été opérées sur les lichens dans les communes proches de l'incinérateur du groupe Semardel par la société Aair Lichens. L'objectif était le même : mesurer l'impact des rejets de dioxine et de furane dans les végétaux et donc dans l'alimentation.

Voir les publication de mesures de dioxine

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